SARH TRIBUNE

les nouvelles de la ville de Sarh

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Le directeur de publication du journal SarhTribune s’est éteint

Le Dr. Àdoum N’gaba Waye directeur de publication du journal mensuel d’analyse et d’information vient de s’éteindre. En effet, le DP est victime d’un accident de circulation à NDjaména où il a mis des mois à l’hôpital. Sorti de l’hôpital, quelques jours après, il connu une rèchute qui a coûté sa vie. Il est décédé le 11 avril et enterré le 17 du même mois dans son village (Moïssala) comme tout autres africains. Il y aura un numéro spécial à sa mémoire. Ce qui reste à savoir c’est la vie et journal car il était le seul pilier financier du journal. Qui pourra prendre sa place pour la survie du j

mai 3rd, 2011 Pas de commentaires »

La ville de Sarh bouge t-elle ?

Bientôt les élections législatives au Tchad, mais le Sarhois n’est pas suffisamment informé de ce qui se passe car les moyens de communication sont insuffisants voire ignorés.
Le public sarhois est toujours attaché à la tradition orale qui consiste à écouter de bouche à oreille et non lire et écrire. Le seul moyen de communication le plus efficace (Radio Lotiko) connu de la région n’émet plus depuis un certain temps. Il n’y a que les débits de boisson qui servent de moyens de communication et si les informations proviennent de ces lieux, seront-elles fiables ?
La vraie campagne a commencé avec les constructions par ci et l’amélioration des conditions de la vie par là. Le Sarhois attend de voir si et seulement si ce que les gens disent à N’Djaména loin là- bas va s’appliquer aussi chez lui car souvent le Tchad se résume à N’Djaména la vitrine de l ‘Afrique.
L’on constate le mouvement répété des gros porteurs et surtout des engins des entreprises de construction, mais les infrastructures restent telles quelles et la chèreté de la vie va de belle. Sarh!!!
La Rédaction

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

L΄école tchadienne

L΄école tchadienne mise en berne, dévaluée, á qui la faute ? Responsabilité partagée

Hormis les établissements privés qui ont commencé les cours au début de la deuxième quinzaine de Septembre, le coup d΄envoi a été donné officiellement le 1er Octobre 2010 pour les établissements publics, par les autorités en charge de l΄EDUCATION.
Mais des questions se posent déjà autour de l΄effectivité de ce démarrage plus d΄un mois après. En effet, il ne se passe pas une seule minute sans que l’on ne puisse voir passer des troupes d΄élèves déambuler dans les rues, inonder les cafétérias et autres places publiques. Que se passe- t- il au juste ? A une certaine époque, les enseignants désertaient les classes avec pour argument valable les arriérés de salaires, ce qui a certainement conduit les élèves á la paresse. Notons tout de même que depuis plus d΄un an, la régularité dans le paiement des salaires est appréciable. Quand bien même ces salaires sont incapables de relever le défi de la chèreté de la vie. Les rentrées scolaires offrent toujours le même spectacle dans le public : des élèves en errance, des cours dispensés au rabais, aucune logique dans la progression des chapitres parfois inachevés et dénués de toute substance instructive parce que non accompagnés d΄exercices adéquats ni de suivis…Il ne serait pas une mauvaise chose pour les enseignants qui viennent de prendre le train, au moment où il y a encore quelques enseignants des années 80, de copier l΄assiduité, le courage, le sens du travail bien fait de ces derniers. Ceux qui sont arrivés dans l΄enseignement faute de mieux ailleurs doivent admettre la situation comme telle et corriger leurs carences auprès des anciens, sans honte, rehausser leur niveau, au CALF par exemple, ou pourquoi pas á travers des cours de rattrapage organisés par des doyens encore valides, puisque en clair, la formation dans les Ecoles Normales pour ne citer que celle-là semble être insuffisante pour certains “largués du ciel”. L΄attitude des élèves face á leur propre avenir ne doit pas être occultée : indolents, paresseux, acheteurs de notes, falsificateurs de bulletins, inconscients…mais il y a de quoi rire á leur nez car le bac est lá avec la carte biométrique et ses retombées pour certains. En tout cas, qui veut voyager loin ménage sa monture, dit-on. C΄est vrai que l΄enseignant a déjà son pain en main, mais il est aussi vrai que éduquer, instruire la jeunesse d΄aujourd’hui c΄est former les cadres de demain.
Rodneldi-Al

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

La lutte contre la pauvreté à Sarh, où en est-on ?

Journée porte ouverte sur la pauvreté organisée par le PNUD à Sarh du 21 au 22 octobre 2010.Une journée pour rien.

La lutte contre la pauvreté à Sarh, où en est-on ?
Le gouvernement tchadien et les organismes internationaux tiennent aujourd’hui un discours ferme en faveur de la lutte contre la pauvreté. Un observatoire de la pauvreté a été mis en œuvre, mais à Sarh lieu de pèlerinage des ONG et de l’ONG concerné par cette lutte, on n’en sait rien de tout ce qui se trame entre le gouvernement et les ONG, en particulier le PNUD qui est à son Nième séjour à Sarh. La lutte contre la pauvreté à Sarh semble t-elle illusoire ou réelle ? La pauvreté est-elle naturelle ou une fatalité. Est-elle un drame ou une tragédie ou bien relève t-elle de l’inégalité sociale ? Qui est concerné par cette lutte ? Quels sont les moyens mis en œuvre pour lutter efficacement contre la pauvreté ? A Sarh où en sommes-nous avec cette lutte ? Quels sont les résultats attendus, palpables au profit de la population ? Qu’a apporté concrètement à la population sarthoise, la journée porte ouverte organisée du 21 au 22 octobre 2010 par les responsables du PNUD. Au cours de cette journée, la question de la pauvreté a été une fois plus évoquée, cependant de bout de lèvres, au regard de la réalité. Car en effet, les gens sont venus justifier leurs frais de missions en sont repartis sans remord absolu.
La pauvreté quelque soit son origine résulte grosso modo des inégalités sociales. Devant la loi, il semble que nous sommes tous égaux, tout comme devant la mort. Par contre devant la pauvreté et dans la vie au quotidien, l’inégalité prend de la place. On trouve dans le monde, des pays riches et des pays pauvres, tout comme on rencontre des personnes riches et des individus vivant complètement dans la misère. Pour cette dernière catégorie, doit-on parler des individus vivant dans la pauvreté ou la misère ou des personnes démunies ou croupissant dans la précarité ?
Les critères, classant les hommes et les femmes ici et là sont nombreux et nous sont proposés par les économistes occidentaux qui ont formulé les différentes expressions catégorisantes du genre : pays pauvre, pays du tiers monde, pays sous développé, pays en voie de développement, pays le plus pauvre au monde, pays endetté ou surendetté, etc. avec ces critères les pays dits riches arrivent de façon la plus aisée à sérier tous les pays du monde. Maintenant, on a procédé à la restructuration des expressions. Il existe aujourd’hui seulement trois catégories, c’est mieux ! On parle actuellement des pays pau vres, des pays émergents et des pays riches pour éviter de choquer les esprits.
Le problème, c’est qu’on se demande pourquoi les économistes et autres spécialistes de la science économique peu ou prou scrupuleux des notions, des concepts de la pauvreté et de la richesse ne prennent pas en considération les critères de classement des pauvres dans leur définition des termes ?
Le Tchad se classe dans la première catégorie, c’est-à-dire celle des pays pauvres, mais c’est paradoxal : le Tchad n’est pas un pays pauvre, lors qu’on considère qu’il exploite du pétrole depuis 2003 et qu’il détient d’immenses ressources non encore exploitées. Mais pauvre tout de même et classé tout de même au 3ème rang des pays le plus cher au monde.
Le problème, c’est qu’on ne peut lutter contre la pauvreté au Tchad, à Sarh ou ailleurs dans ce pays, tant que la volonté politique n’accompagne les actions des ONG. On ne peut lutter contre la pauvreté tant que le smicard continue et est contraint de gagner les 25.800. On ne peut lutter efficacement contre la pauvreté lorsque les routes à Sarh ne seront bitumées par une autre société que la SNER et il faut faire en sorte la ville de Sarh recouvre ses 20 km de routes bitumées dans le délai prévu.
On ne peut lutter contre la pauvreté que lorsque le pouvoir d’achat des Tchadiens sera élevé, car actuellement tout sarhois ne vit qu’avec moins de 500 f CFA par jour et ne prétendre au luxe de manger 3 repas par jour. Quant aux loisirs dont tout sarhois a droit de se les offrir, il n’en est pas question.
On ne peut lutter efficacement, contre la pauvreté tant que les habitations à Sarh sont en majorité des cases en toit de chaume. On ne peut lutter efficacement, contre la pauvreté tant que les ONG ne tiennent que de beaux discours lorsqu’une tempête de pluie a détruit à mort les ressources chèrement acquises des femmes, exposant leurs produits pendant les deux journées de la porte ouverte offerte par les bons messieurs de la PNUD. On ne peut lutter efficacement, contre la pauvreté tant que l’argent du pétrole n’est pas redistribué équitablement à tous les Tchadiens.

Sanodji Yonbel Abiathar

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

AEHPT/S

Assemblée Générale de l’Association d’Entraide des Handicapés Physiques au Tchad de Sarh (AEHPT/S)

Les membres de l’Association d’Entraide des Handicapés Physiques au Tchad de Sarh se sont réunis en assemblée générale le samedi 13 novembre 2010 au sein de leur siège sis au quartier Résidentiel.
Sont conviés à cette cérémonie, Le Délégué de l’Action Sociale ; la représentante du volet social de RAPS et les médias. Le Délégué étant empêché s’est fait représenter par son chef de bureau qui a lancé officiellement les activités de la dite assemblée.
Cette assemblée générale a pour but de faire le bilan moral et financier des activités de l’an 2009 afin d’encourager les membres et d’étudier les stratégies de recouvrement des BP(Bon Pour) des produits vivriers et autres prêts sociaux non remboursables. Un autre point important inscrit à l’ordre du jour était la question de la sensibilisation et de l’information à l’intention de tous les handicapés membres de nom.
Après les mots de bienvenu du président de l’AEHPT/S M. RAMADIMBAYE Germain, le représentant du Délégué de l’Action Sociale M. MAZIDO Arthur a pris la parole pour louer l’initiative de l’association et surtout les encourager à s’unir de bel.
Nous avons constaté que d’après les bilans faits, l’AEHPT/S a de l’avenir si et seulement si ses membres connaissent l’importance de la vie associative.
Le président de la dite association s’est confié à la presse vers la fin pour parler de la sensibilisation en ces termes:
Presse: Sur quoi porte la sensibilisation ?
Président : la sensibilisation est basée sur le droit et devoir de la personne handicapée.
Presse: Pourquoi avez-vous tenu de faire cela ?
Président : Nous avons tenu faire cela parce que beaucoup adhèrent à l’association pour le droit oubliant leur devoir vis-à-vis de l’association. Ces devoirs consiste à payer régulièrement ses cotisations, ce qui donne la vie à l’association. Il ne faut que les handicapés se sentent marginalisés mais qu’ils se voient valables comme toute autre personne.
Presse : Avez-vous un message particulier à l’endroit des handicapés ?
Président : Il ne faudrait jamais que le handicapé se sente marginalisé, qu’il sorte de l’ornière. C’est à cet effet que nous voudrions que soit le Gouvernement, soit des personnes de bonne volonté nous aident à former les handicapés.
Noubadoum Djimouko A.

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

études supérieures ?

Les querelles internes ne sont-elles pas un frein pour les études supérieures ?

Le journal Sarhtribune dans ses séries de « micro tendu » a rencontré un Célèbre Chercheur tchadien sortant de la forêt de Kemkyan, un reboisement presque englouti par des habitations environnantes à Sarh.
ST : Vous pouvez dire á nos lecteurs qui vous êtes ?
SECKA Youssouf (S.Y) : Sans détour, je suis l’une des grandes figures de la recherche tchadienne, biologiste, zootechnicien, aménagiste intégré, télédétecteur, agropastoralisme, écologue, chercheur, enseignant chercheur. Aujourd’hui j’ai 62 ans, marié, père de 19 enfants dont 10 ont du baccalauréat au doctorat et 9 répartis de la classe de 6ème en Terminale. Je suis riche.
ST : Vous êtes un enseignant chercheur de l΄IUSAE de Sarh, mais pourquoi vous n΄enseignez plus ?
S.Y Je suis enseignant chercheur de l΄Institut des Sciences Agronomiques et de l΄Environnement depuis 2003. Je n’y enseigne plus par pure jalousie et complexe de dirigeants de cet établissement. En effet, un arrêté ministériel signé le 02 Décembre 2008 et un certificat de cessation de service signé le 09 Décembre, les deux remis le même jour, m’ont renvoyé de l΄Institut. Une revanche sans doute, car en 1996 une bagarre m’a opposé au secrétaire général sortant, mettant ainsi fin au dialogue et aux salutations.
S.T : Qu’est- ce qui vous est reproché ?
S.Y : Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de rage. On me reproche “les absences répétées, non autorisées et non justifiées et le manque d΄implication dans les activités, entravant ainsi la bonne marche de l΄Institut”. Comment voulez-vous que le secrétaire général m΄accorde l΄autorisation d΄absence, nous sommes “chat et chien”. Après les enseignements théoriques, chercheur en agro- pastoralisme et en phytothérapie (1999 et 2006), je poursuis inlassablement la récolte des plantes qui végètent au TCHAD. Les enseignants, les étudiants et le personnel de l΄Institut peuvent témoigner mon ardeur au travail.
Je détiens les copies de demandes d΄autorisation accordées et non accordées par le DG et le SG. Décrétés, le DG et le SG s’absentant 1 á 8 mois, interviennent comme des missionnaires á l΄institut.

S.T Les étudiants qui vous ont vu enseigner ou qui ont entendu parler de vous souhaitent que vous soyez rétabli. S.Y : Je suis disposé avec une foi inébranlable á partager mes connaissances en élevage, agronomie, biologie, foresterie, télédétection, agropastoralisme et phytothérapie et á enseigner sans crainte ni peur á l΄institut universitaire des sciences agronomiques et de l’environnement de Sarh en lui apportant un autre visage. Je suis prêt pour les travaux de terrain, á inculquer aux étudiants á aimer les plantes, les utiliser et les connaître.
Mon souhait, c’est qu’un homme versé dans les sciences agronomiques ou les sciences environnementales soit nommé á la tête de ce grand établissement.
Propos recueilli par
Ndayamon N.D.M

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

Deux agences de voyage à Sarh font la pluie et le beau temps

ATTAT et ABOU SALAM sont des agences de voyages peu crédibles et très peu scrupuleux au regard des voyageurs.
Il est écrit un slogan fort attrayant à l’agence de voyage ATTAT : « ponctualité, rapidité et confort », mais au fond c’est le retard, la lenteur et l’inconfort au vrai sens du terme que vous remarquerez. Voyager de Sarh en direction de N’djamena, avec ATTAT ou ABOU SALAM, c’est traverser l’enfer à dos d’âne.
Nous sommes arrivés à Bongor, nous venions de N’djamena, le chauffeur du bus n° 9 de l’agence ATTAT nous intimide l’ordre de descendre dans un air dédaigneux et menaçant et dans un arabe que seul, lui-même comprend « vous avez 15 minutes de pause et si vous ne revenez pas pendant ce laps de temps, moi je n’attends personne ». Effectivement, ce chauffeur a tenu parole, comme nous le fait remarquer désobligeamment M. Ngarnouba « le chauffeur du bus ATTAT n° 9, m’a laissé avec ma petite fille de 8 ans, alors que j’étais à la limite du temps qui nous est imparti. Sans ressources financières, je devais me confier à la providence pour la suite du voyage ». Un autre cas, c’est celui du chauffeur de ABOU SALAM, faisant le trajet Sarh/N’djamena ; il a débarqué à Moundou un passager pour la correspondance, mais là, une surprise désagréable l’attend, comme le confirme le voyageur en question « là, devrait s’arrêter mon voyage .Je n’ai ni retrouvé mes bagages, ni ma place et je n’avais aucun droit de revendiquer quoi que soit ». Le chauffeur m’a dit : « tal a god, kallam katir mayan fa », sans m’indiquer où j’allais m’asseoir, imaginez la suite.
En fait, ces deux agences de voyage desservent assez bien N’djamena/Sarh ou l’inverse, mais ils ont le vent en poupe. Elles se croient les meilleurs et pensent que tout leur est permis, mais au fond, ces agences font preuve de la discrimination ethnique, de l’arrogance, de la surenchère de l’exclusion, de vol, de cupidité et font montre d’un manque de professionnalisme dignes des agences de voyages qu’on voit ailleurs en Afrique. En effet, les chauffeurs manquent du respect envers les voyageurs et C’est surtout leur arrogance qui choque les esprits, c’est à peine qu’ils connaissent le statut social de chaque voyage et oublie que « le client est roi » dans tout système de commerce et il a droit à la politesse du fait qu’il a payé une place qu’une agence l’a vendue, c’est pareil partout dans le monde, sauf à Sarh. La discrimination, quant à elle, elle a atteint l’osmose, lorsqu’elle se passe entre le « doum », le musulman et le « sara », le kirdi. Le premier a droit à la première place, la cabine surtout, la meilleure des places lui réservée parce qu’il est commerçant et coreligionnaire du chauffeur et le sara, c’est-à-dire le kirdi, n’a droit qu’au second rang, parce que pauvre, sale, imbécile.
Un jour, un sara s’est hasardé à monter près du chauffeur, il a été littéralement sermonné. Mais pourquoi font-ils tout cela, ces chauffeurs, du moment où ils ne sont que chauffeurs, du moment où tout voyageur paie le même tarif, du moment où le bus n’a pas de cabine unique et ni réservée à une « personnalité » et que tous les voyageurs ont payé le même tarif, arriveront à la même destination, à la même heure, c’est-à-dire à l’heure voulue par les chauffeurs. Lorsque les voyageurs arrivent à un point de correspondance ou quand le bus tombe en panne, ces chauffeurs montrent le degré de leur analphabétisme de haut niveau : ils ne disent rien aux voyageurs comme des consignes de sécurité, ni de restauration, ni à quel moment partir ou rester, étant donné qu’ils manquent de courtoisie, du bon sens, du respect, d’hospitalité envers les voyageurs, ceux-ci peuvent passer des heures et des heures entière, sans aucun interlocuteurs crédibles, surtout qu’ils parlent toujours en « langue étrangère ». Ces chauffeurs de ces deux agences qui nous conduisent merveilleusement à destination, ne parlent que leurs langues et ne comprennent que leurs langages à eux et pourtant les langues véhiculaires existent, dans le contraire, il faut traduire sa langue au profit des voyageurs pour une meilleure communication. Ils savent certes conduire, mais ne connaissent pas le code de la route, leurs connaissances en ce domaine est approximatif ou aléatoire, du moins pour un certain nombre d’entre eux. Ils sont capables de mettre la vie des voyageurs en danger, en répondant à un appel téléphonique, en roulant à toute vitesse même s’il est écrit 50/H, en somnolant, en causant à haute voix avec un voyageur de son village, ignorant que les autres ont droit à tout autre loisir. Ils oublient qu’ils font 800 Km de route en passant par Moundou, sans observer une pause de 2 heures, c’est très dangereux pour la vie des voyageurs et ainsi ils foulent au pied les normes légales en transport. Le transport au Tchad s’est amélioré : route goudronnée, bus ayant des places plus ou moins confortables, mais beaucoup de choses restent à faire en termes d’infrastructures, d’accueil, la garantie des bagages, le respect et la politesse dus aux voyageurs, le système de prestation, d’information et de communication doivent être impérativement modifiés et forcement améliorés.
Sanodji Yonbel Abiathar

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

L΄Homme est un produit de la Terre (suite)

Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour la coupure brutale de notre exposé sur le sous-thème : “ L’Homme est un produit de la Terre”. Les choses étant rentrées dans l’ordre, la discussion peut reprendre son cours !
Nous disions donc précédemment que sur les 7 planètes connues, aucune en dehors de la planète Terre n’est habilitée à abriter la vie humaine, d’où l’homme ne peut vivre que sur la terre. Nous pouvons illustrer ces propos par un exemple : voyez les cosmonautes dans leurs scaphandres quand ils doivent s΄envoler pour l΄espace extra-terrien. Eh bien, cet habit est un équipement spécialement conçu pour stocker le climat terrestre, en particulier l’air, la quantité d’air dont le cosmonaute a besoin durant son séjour hors de la Terre ! Dans le premier article nous observions le fait que l΄Environnement est gravement malade aujourd’hui. Cette maladie a pris sa source depuis le jardin d’Eden, á la chute de l’homme… Rappelons le verdict de Dieu en Genèse 3. 17b : “le sol sera maudit á cause de toi”. Or ce qui touche la Terre touche l’homme. Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Deux exemples. Beaucoup de nos maladies proviennent du sol á travers l΄alimentation et la boisson quand nous n΄observons pas les règles adéquates d΄hygiène. Il existe une tactique militaire qui consiste á détruire l΄ennemi en enfouissant des mines anti- personnelles dans le sol. La liste des effets de l΄ interaction entre l’homme et son environnement est longue. Nous pouvons en tirer les réponses á nos questions de savoir les liens qui existent entre l΄histoire biblique et la menace écologique planétaire du 21ème siècle, plus spécifiquement le lien avec l΄assèchement du Lac Tchad et l΄avancée galopante du Sahara vers le sud du Tchad. Toute l΄humanité descend d’Adam Genèse 3. 20 : “ Adam donna á sa femme le nom d’Eve : car elle a été la mère de tous les vivants.” Les Tchadiens ne font pas exception ; ils descendent d’Adam. Or Adam, avant d΄enfanter s’est fait voler la gloire divine dont il était auréolé á la création. . Du moins, il a juste commencé par nommer les animaux : Genèse 2. 19-20a dit : “L΄Eternel Dieu forma de la poussière de la terre tous les animaux des champs, et tous les oiseaux du ciel, et Il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donna des noms á tout le bétail, aux oiseaux du ciel et á tous les animaux des champs.” Ce fut la fin de son exercice. Il ne discerna pas son pire ennemi venu le prendre de court, le spolier et le renverser de son trône. Il paie ainsi un lourd tribut á l΄ ignorance, selon la Parole de Dieu dans Osée 4. 6a : “ Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance.”
Les enfants d’Adam sont nés sous la captivité et l΄ Histoire nous apprend que les enfants d΄un esclave sont aussi des esclaves. Pour en revenir au Tchad et aux Tchadiens, nous sommes rattachés á Adam par la filiation de Cham (prononcer “KAM”), 2ème fils de Noé, selon Genèse 9. 18-19 : “Les fils de Noé qui sortirent de l’arche étaient Sem, Cham et Japhet. […] Ce sont là les trois fils de Noé et c’est leur postérité qui peupla toute la terre.” Cham est le père de tous les Africains et comme nous Tchadiens sommes le cœur de l΄Afrique, il n’y a pas plus Africain que nous ! Et c’est ainsi que nous héritons comme tout le reste de l’humanité, de ce sol qui a été maudite peu de temps après sa création. Dieu avait déjà béni l’homme et sa femme avant leur chute (Genèse 1.28). Et comme Dieu ne se repens pas de Ses dons, quand Adam et Eve ont péché, Il a plutôt maudit le sol, afin que le sol génère la souffrance, la peine, la douleur et la mort (Genèse 3. 17- 24). Quand nous lisons l’histoire du peuple de Dieu, et des peuples avoisinants, Dieu exerçait ses jugements sur eux par la désertification. Et quand ils se repentaient, Dieu les restaurait et transformait le désert en fleuves et en verdure.
Nous marquons une pause ici pour vous laisser souffler et vous préparer á aborder le prochain sous- thème : Dieu, l’Environnement et l΄idolâtrie.
Isabelle Saratou

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

Caravane Artistique pour la Paix au Tchad (CAPAT)

La CAPAT est un regroupement d’artistes qui véhiculent le message de la paix, de la tolérance et de l’amour dans le Tchad.
Dans la série de ses concerts dans le pays, la CAPAT 2010 s’est produite du 31 Octobre au 7 Novembre successivement dans les villes de Moundou, Sarh, et Doba avant d’aller au festival « Gospa’Festa » qui devrait se tenir à N’Djaména.
Cette caravane est un apport à la réconciliation nationale et à la préservation de la paix sociale, gage d’un développement écono mique durable tant recherché par le gouvernement tchadien.
Faut-il noter aussi que la culture de la paix passe par la sensibilisation et les échanges culturelles! C’est la stratégie qu’adopte la CAPAT afin d’accompagner et de soutenir les efforts du Gouvernement Tchadien dans la lutte pour la préservation de la paix en vue d’asseoir les fondements du développement socioéconomique du Tchad.
Le message est-il décodé par le public cible ou non ? Quelle est la composition de CAPAT ? C’est là où le bas blesse.
Ammiel Djimouko

décembre 6th, 2010 Pas de commentaires »

Que dit la Bible sur la question environnementale ?

L’environnement, c’est le sujet d’actualité. Ce n’est pourtant pas un phénomène de mode. Non, cela n’a rien à voir avec la mode. Il faut rechercher l’engouement suscité par ce sujet dans son rapport à l’homme. L’environnement est une question vitale. Or il se trouve qu’en ce moment l’environnement est malade… en agonie. C’est le grand malade au chevet duquel, tous les spécialistes, toutes les sommités de la question se précipitent… avec leurs savoir-faire, leurs expériences… mais aussi leur impuissance…, leur… aveuglement…leur désespoir!

L’environnement est une question vitale. C’est l’une des rares vérités sur laquelle l’homme adamique, c’est-à-dire l’homme déchu et Dieu le Créateur sont d’accord, depuis que le premier homme a été expulsé de la présence de Dieu par le péché. Voici en quoi consiste cet accord: avant de créer l’homme, Dieu a pris le soin de préparer un cadre où sa vie biologique, spirituelle seraient possibles. Dieu a mis 5 jours pour Créer l’environnement (les cieux et la terre, les astres, le climat, l’eau, les plantes, les animaux, la lumière, l’obscurité, le feu… etc. ) : Genèse 1.2 à 25; et le 6ème jour, Dieu créa l’homme: Genèse 1.26 à 28, nous citons: « Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. V.27: Dieu créa l’homme et la femme.

Verset 28: « Dieu les bénit, et Dieu leur dit: soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Dieu n’a pas crée cet environnement pour l’homme seul. Il en a fait un lieu de communion et d’intimité entre Lui Dieu et l’homme qu’il avait formé à son image: Genèse 2.8 à 10; 15–17; 18-22; Genèse 3.8.

Mais malheureusement le mal a pénétré dans cet environnement par la désobéissance de l’homme: c’est sa séparation d’avec Dieu, ce qu’on appelle encore la mort spirituelle, ce qui est différent de la mort physique: Après sa désobéissance, Adam a perdu ou plutôt déformé l’image de Dieu qui était en lui. Cette image était entretenue par sa communion, son intimité et surtout sa soumission à Dieu. Ayant perdu l’image de Dieu, il a tout perdu: son héritage, son autorité et son pouvoir sur la création. Il ne domine plus, il est au contraire tombé dans la captivité de son ennemie, le diable: Genèse 3.22-24, nous citons: «l’Eternel Dieu dit: voici l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre l’arbre de vie, d’en manger et de vivre éternellement» V.23: Et l’Eternel Dieu le chassa du jardin d’Eden, pour qu’il cultiva la terre d’où il avait été pris. V.24: C’est ainsi qu’il chassa Adam et il avait mis à l’Orient du jardin d’Eden, les chérubins qui agitent une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie. »

Vous allez me poser de questions de savoir quel rapport ou quel lien direct existe entre l’histoire biblique et la menace écologique du 21ème Siècle, plus spécifiquement l’assèchement du Lac Tchad. Il existe effectivement un lien, voire un lien étroit entre les vérités bibliques ci-dessus évoquées et la crise environnementale au Tchad. Le sujet étant vaste, nous poursuivrons notre démarche au prochain numéro !

Mme Ngaba Saratou Isabelle

septembre 2nd, 2010 Pas de commentaires »

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