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	<title>Alexis Assira</title>
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		<title>Thierry et Mina au Tchad</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 09:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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En Janvier 2009, l’arrivée d’un conseiller technique Mr Thierry Nicola avec sa brave femme Mina au Tchad et plus précisément à Sarh dans un Centre de Formation Informatique Kabod (CFIK). Lorsque ce couple était arrivé, il y avait que deux (2) étudiants seulement actifs, en plus deux (2) formateurs, mais ce technicien était un homme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="text-align: justify"><strong>En Janvier 2009, l’arrivée d’un conseiller technique Mr Thierry Nicola avec sa brave femme Mina au Tchad et plus précisément à Sarh dans un Centre de Formation Informatique Kabod (CFIK). Lorsque ce couple était arrivé, il y avait que deux (2) étudiants seulement actifs, en plus deux (2) formateurs, mais ce technicien était un homme qui aimait sa carrière. Il était sorti avec des stratégies et techniques et en un rien de temps, le nombre des étudiants qui était au deux seulement au départ a augmenté à une vingtaine. Et à 6 mois plus tard, le centre a accueilli une centaine des étudiants et aussi les 2 premiers étudiants qui étaient au départ sont devenus des assistants formateurs. Après un an plus tard c’est-à-dire en 2010, le nombre des étudiants au CFIK a augmenté à 200 quelques étudiants.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>La population de Sarh et du Tchad en général était content de Thierry avec sa brave femme Mina qui était à ses côté pour l’aider à répandre cette grande connaissance et compétence  à cette population. Alors d’une manière générale, la présence de Thierry et Mina au Tchad et précisément à Sarh a vraiment aidé beaucoup les Sarhois et aussi a impact un inoubliable dans le domaine de l’informatique. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>De Janvier 2009 en Juin 2010, Thierry et Mina ont semé une semence qui ne pourrira jamais au CFIK de Sarh et également dans le territoire Tchadien, donc c’était un travail positif qu’ils sont venus faire ici au Tchad.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Désolé, ce couple nous a quitté en ce jour le 22 Juin 2010 pour leur pays en raison familiale.</strong></p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
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		<title>COMPAGNIE SUCRIÈRE DU TCHAD (CST)</title>
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		<pubDate>Fri, 14 May 2010 12:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les ouvriers de la CST se sont regroupés en discussion pour revoir l’évolution du travail. C’est une compagnie qui regroupe des milliers de travailleurs du sexe confondu. La CST est l’une des compagnies au Tchad qui a embauché plusieurs personnes et a contribué un grand développement économique et culturel dans la région du Moyen-Chari en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><strong>Les ouvriers de la CST se sont regroupés en discussion pour revoir l’évolution du travail. C’est une compagnie qui regroupe des milliers de travailleurs du sexe confondu. La CST est l’une des compagnies au Tchad qui a embauché plusieurs personnes et a contribué un grand développement économique et culturel dans la région du Moyen-Chari en particulier et dans toute l’étendue du territoire du Tchad en général. Elle est située au Sud du Tchad à 25 kilomètres de la ville de Sarh. Elle a pour rôle de fabriquer de sucre en poudre et en carreau pour vendre avec ses clients. </strong></p>
<p><strong>En résumé, cette compagnie est une mamelle pour la population du Tchad et aussi pour les autres pays voisins tels que : le Cameroun, le Nigeria, la République Centrafricaine, le Soudan, etc. </strong></p>
<p><strong>Voici quelques photos de l’usine et de travailleurs de la CST :</strong></p>
<p><strong><a href="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/05/Groupe-travailleurs-CST.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-32" title="Groupe travailleurs CST" src="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/05/Groupe-travailleurs-CST-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/05/Usine-2-CST.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-33" title="Usine 2 CST" src="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/05/Usine-2-CST-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
</strong></p>
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		<title>RENSEIGNEMENT SUR SARH</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 12:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sarh est la troisième ville du pays après N’Djaména et Moundou, tant sur le plan démographique qu’économique. Cette ville moyenne comptait en 1993, 75496 habitants (source : RGPH, 1993). Cette population est contrastée car chaque quartier est une sorte de village ressemblant une ethnie ou une communauté d’ethnies apparentées (langue, religion d’origine) à laquelle appartient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sarh est la troisième ville du pays après N’Djaména et Moundou, tant sur le plan démographique qu’économique. Cette ville moyenne comptait en 1993, 75496 habitants (source : RGPH, 1993). Cette population est contrastée car chaque quartier est une sorte de village ressemblant une ethnie ou une communauté d’ethnies apparentées (langue, religion d’origine) à laquelle appartient le chef du quartier. C’est ainsi que les agriculteurs ou travailleurs saisonniers (coupeurs de canne, par exemple) de la Compagnie Sucrière du Tchad occupent principalement les quartiers périphériques. Le centre est habité par des commerçants presque exclusivement originaires du nord du pays. L’une des composantes de cette population est enfin les fonctionnaires, plus de 3500 dont 2500militaires. Beaucoup occupent des lotissements récemment bornés au Nord-Ouest de Tatala 2 et 3, au Sud-est de Maïngara. Aujourd’hui, la densité moyenne de la ville de Sarh est d’environ 65 habitants à l’hectare.<br />
En 1960, la ville de Sarh comptait près de 30000 habitants. Au début des années 80, elle a franchi le seuil de 80000 habitants. Aujourd’hui on peut estimer à 142000 habitants. Par rapport au tableau ci-dessus, le taux de croissance annuel des dernières années, peut être estimé à un peu moins de 4%. Cet accroissement de la population est donc modéré. Nous ne savons pas si ce rythme d’accroissement de la population augmentera en égard aux projets de développement de la C .S .T et de la reprise des activités de la Cotex.</p>
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		<title>ACTIVITES ECONOMIQUES</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 12:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ancienne Fort-Archambault, Sarh fut longtemps la première ville du Tchad. L’administration coloniale avait pour objectif d’en faire un maillon important des échanges économique avec l’Oubangui-Chari et le littoral congolais et dahoméen. Le vaste quartier administratif avec ses grands équipements (maison de commerce, hôpital, lycée, hôtel de chasse…) est conçu à cet effet. Pendant ce temps, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ancienne Fort-Archambault, Sarh fut longtemps la première ville du Tchad. L’administration coloniale avait pour objectif d’en faire un maillon important des échanges économique avec l’Oubangui-Chari et le littoral congolais et dahoméen. Le vaste quartier administratif avec ses grands équipements (maison de commerce, hôpital, lycée, hôtel de chasse…) est conçu à cet effet. Pendant ce temps, le commerce était tenus par des expatriés grecs, portugais, libanais, Nigérians, dahoméens et centrafricains. Les autochtones s’occupaient des produits agricoles. Au fil du temps, ce commerce a connu un profond bouleversement structurel suite au départ des expatriés peu de temps après l’indépendance. Les ressortissants du Nord pays vont progressivement prendre en main les activités commerciales si bien qu’aujourd’hui ils contrôlent le circuit économique de ville.<br />
D’une manière générale l’économie de Sarh repose essentiellement sur les activités rurales. Selon le Recensement Générale de Population et de l’Habitat de 1993, la population active employée dans l’agriculture était plus de 70%. Les quartiers périphériques, le long de Barh-Kôh et de Chari, sont transformés en jardins potagers pendant la saison sèche. Pendant la saison pluvieuse les jardins de case accaparent les devantures des maisons, les espaces non bâtis et mêmes des espèces vertes de Kemkian. On trouve ça et là des pieds de maïs et des buttes de patate. Les espaces bloqués comme l’aérodrome sont envahis par des champs de patates, du mil, des arachides et des pois de terre. En dépit de l’interdiction par le pouvoir public de cultiver dans la zone intra-urbaine, ces pratiques agricoles continuent à faire leur petit bon homme de chemin.<br />
Par ailleurs, les activités industrielles qui ont fait les belles années d’avant et du début de l’Indépendance ont disparu ou suspendues. En fait, la fermeture de la société Industrielle de Viande du Tchad (SIVIT) peu après sa création en 1970, la liquidation de la Société Textile du Tchad (S.T.T) ; le transfert à Moundou des services de la Société Cotonnière du Tchad (COTONTCHAD), ont freiné l’opportunité d’emplois face à une importance proportion des jeunes. Cependant de lueurs d’espoir se pointent à l’horizon par rapport aux travaux de butumage des rues de Sarh, la réouverture de la COTEXT (ex STT) qui prévoie d’employer un, millier de travailleurs. Du reste e, la SIVIT dont les infrastructures de production sont restées intactes, attend un éventuel preneur qui pourrait relancer ces activités. Seule l’importante industrie, la compagnie Sucrière du Tchad (C.S.T) maintient son fort impact avec ses 3000 employés dont 1000 permanents. En substance, Sarh est une ville au potentiel peu Valorisé à cause des activités industrielles      </p>
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		<title>La louange</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:47:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La louange est l&#8217;une des armes plus efficaces pour pouvoir combatte avec diable.  Dieu même a dit: &#8220;qu&#8217;il descend parmi son peuple dans la louange&#8221; Mais cette louange que Dieu parle, c&#8217;est une louange qui doit glorifier son nom.
Dieu a recommandé également dans le livre de Psaume que&#8221; Tout ce qui respire loue l&#8217;Éternel&#8221;. Donc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La louange est l&#8217;une des armes plus efficaces pour pouvoir combatte avec diable.  Dieu même a dit: &#8220;qu&#8217;il descend parmi son peuple dans la louange&#8221; Mais cette louange que Dieu parle, c&#8217;est une louange qui doit glorifier son nom.<br />
Dieu a recommandé également dans le livre de Psaume que&#8221; Tout ce qui respire loue l&#8217;Éternel&#8221;. Donc c&#8217;est pour vous dire que la louange est considérée devant Dieu.<br />
Voici la Chorale de l&#8217;E.C.E.T/Jérusalem de Yalnas à Sarh au Tchad qui est entrain de produire le concert.</p>
<p><a href="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/03/Image-2.jpg"><img src="http://sarh-ville.org/assira/files/2010/03/Image-2.jpg" alt="" title="Image 2" width="300" height="224" class="aligncenter size-full wp-image-14" /></a></p>
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		<title>Peuplement de Sarh et son organisation sociale</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:43:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Anciennement appelée Fort-Archambault, la ville de Sarh était à l’origine nommée Kokaga. Pour certains cela signifie en Sara-kaba « la forêt » et pour d’autres le nom d’un bras mort du Chari encombré des bois morts, en face de l’actuelle résidence du gouverneur. Kokaga était indubitablement occupé d’abord par les Sara-kaba Démé  venus de Marabé situé sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Anciennement appelée Fort-Archambault, la ville de Sarh était à l’origine nommée Kokaga. Pour certains cela signifie en Sara-kaba « la forêt » et pour d’autres le nom d’un bras mort du Chari encombré des bois morts, en face de l’actuelle résidence du gouverneur. Kokaga était indubitablement occupé d’abord par les Sara-kaba Démé  venus de Marabé situé sur la rive droite du Chari à environ 45 kilomètres de Sarh. Le pays Démé était dirigé en 1890 par un chef nommé Kembé Modjo. Ensuite, les Tounia originaires de Miltou en guerre contre les Boua et les Niellim ont quitté leur territoire pour émigrer vers le Sud. C’est ainsi qu’après avoir traversé le Bahr Keita, les Tounia ont trouvé refuge à Kokaga auprès des Sara-kaba Démé. Ngawara le chef de file Tounia avait obtenu du chef Démé Djogo son consentement d’installer sa communauté à Kokaga. Ce fut la fondation de la capitale Tounia. A la suite de pourparlers sur lesquels les traditions orales des deux ethnies divergent, les Tounia ont remis aux Démé des cadeaux et dons symboliques constitués de quelques fusils de fabrication locale (Gourloum), des chevaux de guerre, des rouleaux de tissu « Gabag » de fabrication Tounia et de quelques défenses d’éléphant. Pour consolider cet accord, plusieurs mariages entre les dignitaires et les sujets des deux tribus furent célébrés en même temps. Eu égard à cet accord de paix et de brassage de deux tribus, les Démé entretenaient des relations très fructueuses et vivaient en parfaite symbiose avec les Tounia.<br />
Par la suite, le chef des Sara-kaba Démé, Djogo et une partie de sa population se déplaçaient à Banda, site actuel de la Compagnie Sucrière du Tchad (C. S. T.) à la recherche des terres cultivables. Sous la direction de Gaouara et de son Neveu Nassar Gaye, les Tounia vont s’organiser du point de vue social et politique.<br />
Ainsi le premier chef de canton fut Gaouara. Mort en 1906, il est relevé par son fils Nahor qui a régné de 1906 à 1934. Les Tounia sont passés les maîtres de l’eau du Chari à partir du village Doyaba, Là où est mort est enterré le grand chef Tounia Nassar Gaye. Jusqu’à l’embouchure de Salamat, les Tounia réclamaient même des redevances aux éleveurs arabes qui traversaient le Chari avec leurs bêtes pour les revendre à  l’abattoir de Sarh. Les rites de Kokaga sont confiés à Nassar Gaye et  Gaouara. Comme les Tounia ont acqui des Démé Kokaga et compte tenu des liens matrimoniaux et des accords de défense et de paix entre les deux tribus, La latitude est laissée aux Tounia d’agir en toute liberté. C’est ainsi que le chef Tounia Gaouara a accueilli Gentil le premier septembre 1897. En effet l’explorateur Emile Gentil de passage à kokaga sur le Chari, cherchait à atteindre le Lac Tchad et d’y planter le drapeau, français. Se mettant à la poursuite de Rabah, considère comme principal obstacle à conquête  du Tchad à la conférence de Berlin de 1884 à 1885, Gentil construit une fortification militaire à Kokaga. Cette fortification est baptisée Fort-Archambault  le 16 août 1899. Il faut préciser que Archambault est le nom d’un jeune lieutenant mort de malaria dans les marécages de l’Oubangui- Chari (actuelle République centrafricaine). Ce fortin est situé précisément entre Gaye et Kemdéré.<br />
En 1973, dans le cadre de la rénovation culturelle initiée par le feu président Ngarta Tombalbaye, la ville de  Fort-Archambault fut rebaptisée Sarh. Ce qui signifie « lieu de regroupement ». Sarh est peuplé dans sa grande majorité d’ethnie du groupe sara. Ce peuple présentes pratiquement les mêmes caractéristiques dans leur mode de vie en dépit de certaines variations dialectales. Les Sara sont essentiellement les agriculteurs sédentaires qui vivent de manière indépendant. La plus petite entité sociale reste la famille. Les membres de la famille reconnaissent l’autorité d’un chef de la famille, qui est le plus souvent la personne la plus âgée de la lignée. C’est ainsi que les vieillards disposent d’un pouvoir d’artisan de la paix. Et doivent maintenir, de ce fait, la cohésion sociale. Du point de vue culturel, les jeunes Sara ( entre 10 et 15 ans) passent par un rite initiatique appelé « Ndo » ou « yo Ndo » qui a pour but éducation à tous les points de vue : Social, religieux, philosophique, juridique et même économique. Les nouveaux initiés, après un séjour de un (1) à trois (3) mois dans la forêt sacrée, intègrent la famille et doivent se considérer comme des hommes mûrs.<br />
Les filles quant à elles, entre douze (12) et quinze (15) ans sont soumises au «  Bangnan » ou excision. Les excisées sont logées généralement dans les maisons ou cases qui se trouvent aux abords de Sarh ou dans ses quartiers excentriques. Elles y passent trois à quatre semaines sous la conduite de quelques femmes âgées, elles, aussi excisées.<br />
Celles apprennent aux jeunes excisées plusieurs valeurs, entre autres leur future vie de mère. Il faut noter que l’excision, comme pratique peu orthodoxe, est décriée par les autorités publiques et les Eglises chrétiennes. En dépit de plusieurs tentatives de rappel à l’ordre, contre les mutilations générales féminines (MGF), cette pratique se fait quelquefois dans la clandestinité. Ce groupe Sara est composé des Sara Madjingaye, des Goulaye, des Nar, des Ngam, de Sara-kaba, des Mbay, des Bedjond. D’autres groupes habitant Sarh sont les Daye, les Toumak, les Boua, les Niellim, les Tounia, les Routo, les Gori et les Gouta. L’organisation socio-culturelle de ces derniers se distingue très peu du grand groupe sara. </p>
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		<title>Pourquoi distinguer les majeurs et les mineurs ?</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:41:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dans tout système juridique, il existe une catégorie de personnes que la loi considère comme faibles ou influençables, ou manquant de discernement, c&#8217;est-à-dire de la capacité d&#8217;agir en connaissance de cause. Ce sont les mineurs. Les mineurs sont incapables au sens juridique : leurs actes (la signature d&#8217;un contrat par exemple) ne sont pas considérés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans tout système juridique, il existe une catégorie de personnes que la loi considère comme faibles ou influençables, ou manquant de discernement, c&#8217;est-à-dire de la capacité d&#8217;agir en connaissance de cause. Ce sont les mineurs. Les mineurs sont incapables au sens juridique : leurs actes (la signature d&#8217;un contrat par exemple) ne sont pas considérés comme juridiquement valables. Ils ne peuvent pas voter non plus. En raison de leur vulnérabilité, ils bénéficient aussi d&#8217;une protection particulière.<br />
Aujourd&#8217;hui, en France, c&#8217;est l&#8217;âge qui distingue les mineurs des personnes majeures : est mineure toute personne qui n&#8217;a pas atteint l&#8217;âge de la majorité légale, soit 18 ans. Mais il n&#8217;en a pas été toujours ainsi : pendant longtemps, en France, les femmes ont été considérées comme incapables (jusqu&#8217;en 1965, par exemple, les femmes avaient besoin de l&#8217;accord de leur mari pour exercer une profession, disposer de leur salaire, avoir leur propre compte en banque, etc.). C&#8217;est le cas encore de nos jours dans certains pays. Au Maroc, par exemple, jusqu&#8217;en 2003, les femmes ne pouvaient se marier sans l&#8217;autorisation de leur père ou d&#8217;un homme de leur famille.</p>
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		<title>Bonjour tout le monde&#160;!</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 09:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>assira</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue dans <a href="http://sarh-ville.org/">Sarh &#8211; Ville Verte</a>. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou effacez-le, puis lancez-vous !</p>
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