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Archive for mai, 2010

COMPAGNIE SUCRIÈRE DU TCHAD (CST)

Vendredi, mai 14th, 2010

Les ouvriers de la CST se sont regroupés en discussion pour revoir l’évolution du travail. C’est une compagnie qui regroupe des milliers de travailleurs du sexe confondu. La CST est l’une des compagnies au Tchad qui a embauché plusieurs personnes et a contribué un grand développement économique et culturel dans la région du Moyen-Chari en particulier et dans toute l’étendue du territoire du Tchad en général. Elle est située au Sud du Tchad à 25 kilomètres de la ville de Sarh. Elle a pour rôle de fabriquer de sucre en poudre et en carreau pour vendre avec ses clients.

En résumé, cette compagnie est une mamelle pour la population du Tchad et aussi pour les autres pays voisins tels que : le Cameroun, le Nigeria, la République Centrafricaine, le Soudan, etc.

Voici quelques photos de l’usine et de travailleurs de la CST :


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RENSEIGNEMENT SUR SARH

Mardi, mai 11th, 2010

Sarh est la troisième ville du pays après N’Djaména et Moundou, tant sur le plan démographique qu’économique. Cette ville moyenne comptait en 1993, 75496 habitants (source : RGPH, 1993). Cette population est contrastée car chaque quartier est une sorte de village ressemblant une ethnie ou une communauté d’ethnies apparentées (langue, religion d’origine) à laquelle appartient le chef du quartier. C’est ainsi que les agriculteurs ou travailleurs saisonniers (coupeurs de canne, par exemple) de la Compagnie Sucrière du Tchad occupent principalement les quartiers périphériques. Le centre est habité par des commerçants presque exclusivement originaires du nord du pays. L’une des composantes de cette population est enfin les fonctionnaires, plus de 3500 dont 2500militaires. Beaucoup occupent des lotissements récemment bornés au Nord-Ouest de Tatala 2 et 3, au Sud-est de Maïngara. Aujourd’hui, la densité moyenne de la ville de Sarh est d’environ 65 habitants à l’hectare.
En 1960, la ville de Sarh comptait près de 30000 habitants. Au début des années 80, elle a franchi le seuil de 80000 habitants. Aujourd’hui on peut estimer à 142000 habitants. Par rapport au tableau ci-dessus, le taux de croissance annuel des dernières années, peut être estimé à un peu moins de 4%. Cet accroissement de la population est donc modéré. Nous ne savons pas si ce rythme d’accroissement de la population augmentera en égard aux projets de développement de la C .S .T et de la reprise des activités de la Cotex.

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ACTIVITES ECONOMIQUES

Mardi, mai 11th, 2010

Ancienne Fort-Archambault, Sarh fut longtemps la première ville du Tchad. L’administration coloniale avait pour objectif d’en faire un maillon important des échanges économique avec l’Oubangui-Chari et le littoral congolais et dahoméen. Le vaste quartier administratif avec ses grands équipements (maison de commerce, hôpital, lycée, hôtel de chasse…) est conçu à cet effet. Pendant ce temps, le commerce était tenus par des expatriés grecs, portugais, libanais, Nigérians, dahoméens et centrafricains. Les autochtones s’occupaient des produits agricoles. Au fil du temps, ce commerce a connu un profond bouleversement structurel suite au départ des expatriés peu de temps après l’indépendance. Les ressortissants du Nord pays vont progressivement prendre en main les activités commerciales si bien qu’aujourd’hui ils contrôlent le circuit économique de ville.
D’une manière générale l’économie de Sarh repose essentiellement sur les activités rurales. Selon le Recensement Générale de Population et de l’Habitat de 1993, la population active employée dans l’agriculture était plus de 70%. Les quartiers périphériques, le long de Barh-Kôh et de Chari, sont transformés en jardins potagers pendant la saison sèche. Pendant la saison pluvieuse les jardins de case accaparent les devantures des maisons, les espaces non bâtis et mêmes des espèces vertes de Kemkian. On trouve ça et là des pieds de maïs et des buttes de patate. Les espaces bloqués comme l’aérodrome sont envahis par des champs de patates, du mil, des arachides et des pois de terre. En dépit de l’interdiction par le pouvoir public de cultiver dans la zone intra-urbaine, ces pratiques agricoles continuent à faire leur petit bon homme de chemin.
Par ailleurs, les activités industrielles qui ont fait les belles années d’avant et du début de l’Indépendance ont disparu ou suspendues. En fait, la fermeture de la société Industrielle de Viande du Tchad (SIVIT) peu après sa création en 1970, la liquidation de la Société Textile du Tchad (S.T.T) ; le transfert à Moundou des services de la Société Cotonnière du Tchad (COTONTCHAD), ont freiné l’opportunité d’emplois face à une importance proportion des jeunes. Cependant de lueurs d’espoir se pointent à l’horizon par rapport aux travaux de butumage des rues de Sarh, la réouverture de la COTEXT (ex STT) qui prévoie d’employer un, millier de travailleurs. Du reste e, la SIVIT dont les infrastructures de production sont restées intactes, attend un éventuel preneur qui pourrait relancer ces activités. Seule l’importante industrie, la compagnie Sucrière du Tchad (C.S.T) maintient son fort impact avec ses 3000 employés dont 1000 permanents. En substance, Sarh est une ville au potentiel peu Valorisé à cause des activités industrielles

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